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Quand un Mètre carré vaut plus de 50000€ à Monaco, il est important de savoir comment on établit son calcul pour un appartement.


À Monaco, on ne plaisante pas avec les mètres carrés. Ici, chaque centimètre compte… et peut valoir une petite fortune.

Que vous soyez vendeur, acheteur ou locataire — pour habiter ou pour exploiter un commerce — tout commence par une question simple : combien de mètres carrés ? Car oui, avant même de parler vue mer, étage élevé ou soleil toute la journée, la base de toute valorisation reste… la surface.


Le prix d’un bien se construit d’abord sur un calcul très concret : un prix au mètre carré multiplié par une surface donnée. Ensuite seulement viennent les bonus (ou les malus) : emplacement, état, exposition, vis-à-vis… Un peu comme les options sur une voiture de luxe.


👉 Conclusion : une surface mal évaluée, et c’est toute la valeur qui déraille.


Des mètres carrés qui valent de l’or

Les chiffres parlent d’eux-mêmes.

Selon l’IMSEE, le prix moyen en 2025 atteint 57 569 € / m². Et pour les immeubles récents, on dépasse les 65 000 € / m².

Autant dire qu’une “petite” erreur de surface peut vite devenir… une grosse erreur financière. À Monaco, se tromper de quelques mètres carrés, ce n’est pas une approximation — c’est potentiellement une différence à six chiffres.


👉 Mesurer, ce n’est pas une formalité. C’est une stratégie.

Pas de loi Carrez : liberté… ou flou artistique ?

Contrairement à la France, Monaco ne dispose pas de “loi Carrez”. Pas de définition légale unique, pas de cadre strict… ce qui peut parfois ressembler à un joyeux flou artistique.

Pour rappel, la loi Carrez (côté français) exclut notamment :

  • les murs et cloisons

  • les escaliers et gaines

  • les parties sous 1,80 m de hauteur

À Monaco ? Rien d’aussi codifié.


👉 Résultat : sans règle commune, difficile de comparer… sauf si l’on parle le même langage.

La méthode monégasque (officieusement officielle)


Heureusement, le marché a su s’organiser.

Aujourd’hui, une méthode fait consensus chez les professionnels :

  • surfaces intérieures (avec murs et cloisons)

  • surfaces extérieures (terrasses, balcons…)

  • 50 % des murs mitoyens

Et comme l’épaisseur des murs est rarement connue, on applique souvent un coefficient de 10 % aux surfaces intérieures.

Simple, pragmatique, efficace.


👉 Ce n’est pas une règle gravée dans le marbre… mais c’est celle qui permet à tout le monde de se comprendre et de négocier sur des bases claires.



En résumé ?

À Monaco, la surface n’est pas qu’un détail technique.C’est le point de départ de toute valeur, le socle de toute négociation… et parfois la clé d’une très belle optimisation.

Chez 27 Property Monaco, on ne laisse rien au hasard — surtout pas les mètres carrés 😉

Si vous le souhaitez, je peux aussi vous faire une version encore plus “haut de gamme / éditorial luxe” ou au contraire plus “marketing accrocheur” pour les réseaux sociaux.

 
 
 

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